Le collectif organisateur de la manifestation de réoccupation de ce samedi 17 novembre, à Notre-Dame-des-Landes, était rassemblé ce mercredi matin au lieu-dit Bel-Air, devant un squat évacué en octobre. Il a redit sa volonté de ne pas abandonner la zone, volonté qui se traduira samedi, annonce-t-il, par la reconstruction d’un lieu de vie sur un terrain tenu secret. Ce rassemblement est voulu résolument
« pacifique », malgré un climat de violences continuelles depuis un mois. La tension est encore montée d’un cran mardi avec l’agression d’un vigile employé par Vinci par une vingtaine d’inconnus. Une agression qui n’a toujours pas été revendiquée.
Au nom de l’Acipa, collectif d’opposants historiques à l’aéroport, Dominique Fresneau met en garde : « La Préfecture n’a aucun intérêt à envenimer la situation par une présence policière trop massive. »
Point de départ de la manifestation prévu samedi à 11 h dans le bourg de Notre-Dame-des-Landes.