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CitoyenNEs de l'Indre Contre le Projet de l'Ayraultport / Contact: cicpa36@voila.fr


NDDL : les opposants veulent replanter une parcelle (metronews.fr, le 03.10.13)

Publié par CICPA36 / CitoyeNEs de l'Indre Contre le Projet de l'Ayraultport sur 3 Octobre 2013, 21:13pm

Catégories : #presse divers

AEROPORT – Les organisations opposées au projet d’aéroport appellent à une remise en culture de 24 hectares, sur le site de Notre-Dame-des-Landes, samedi.

Les opposants ont déjà mené avant l'été plusieurs actions de remise en cultures de terres.

Les opposants ont déjà mené avant l'été plusieurs actions de remise en cultures de terres.

Photo : AFP

"Cultivons les terres de la Zad !" C’est le mot d’ordre des opposants au projet de Notre-Dame-des-Landes. Plusieurs organisations – l’Adeca (association de défense des agriculteurs concernés par le projet d’aéroport), le Copain 44 et Sème ta Zad - appellent en effet samedi les agriculteurs à une remise en culture d’un bloc de terres de 24 ha. Ces parcelles, non cultivés depuis un an et demi, sont censées accueillir une des deux pistes de l’aéroport.

"En cultivant ces terres ensemble, nous, paysans impactés par le projet d’aéroport, tous occupants de la Zad à notre manière, réduisons encore l’emprise d’AGO-Vinci sur la zone", expliquent les opposants dans un communiqué. Alors que la commission européenne a estimé mi-septembre que le projet d’aéroport ne présentait pas d’infraction à sa législation, ils estiment que "le coup de force des politiques à Bruxelles conforte notre détermination commune à empêcher tous travaux de commencer."

"Continuer la lutte sur le territoire"

Leur démarche s’inscrit donc "dans la continuité de la lutte sur ce territoire : refuser les expropriations, continuer à cultiver les terres, mener des batailles juridiques, construire des villages de cabanes, vivre sur une route, occuper la ferme de Bellevue, installer différents projets agricoles".

Côté juridique, le Conseil d’été a examiné hier mercredi la contestation de la validité de la déclaration d’utilité publique (DUP), déposée par les opposants en 2008. Le rapporteur public a conclu à la validité de cette DUP, et donc au rejet de la requête. Pour le Cédpa, collectif d’élus doutant de la pertinence du projet, "cela traduit de nouveau la position de soutien du Conseil d’État vis-à-vis de Notre-Dame-des-Landes, la proximité des hautes sphères et l’éloignement du bocage empêchant toute appréciation raisonnable des enjeux juridiques et humains en présence."

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